REVISTA nº1 (resumo em Francês)

Résumés

Le sens caché du/des mot(s) dans la Culture Portugaise
de l'Epoque Barroque

Artur Anselmo

A propos des Noticias Reconditas del Procedimiento de las Inquisiciones de España y Portugal, ouvrage du XVIIème siècle, atribué à Pedro Lupina Freire (avec la 1ère et 2ème éditions de 1720 et 1722 respectivement, à Londres), Artur Anselmo souligne la particularité que cette soucce de documents soit l'une desquelles qui décrivent, à l'époque, d'une manière plus ohjective, les conditions inhumaines dans lesquelles vivaient les prisoniers de l'inquisition. Dans ce travail, l'auteur défend qu'on ne sera jamais capable de faire, en toute rigueur, une évaluation des idées qui ont dominé les consciences tourmentées du Portugal du XVII et XVIII siècle, sans que sur le plan des idées, le texte amplifie la présence ausence du sens caché du mot pensé mais pas écrit.

Le savoir sur la table et la bourse,
ou le lIvre comme ropicapnefma
à Frankfurt sur Maine

Manuel Cadafaz de Matos

En tenant comme sujet de ses réflexions, la 49ème Foire Internationale du Livre de Frankfort sur Maine - organisation qu'en 1997 a eu le Portugal comme invité - l'auteur passe en revue quelques sources comme les catalogues bibliographiques (en premier, manuscrits et imprimés à partir du début du XVI siècle), qui documentent, encore de nos jours, les oeuvres qu'y ont eté divulgueés. Il présente, encore, quelques données qui permettent de caractériser, d'un point de vue culturel, cette foire dans la période du XVIème siècle. Une des sources fait alusion au passage dans cette ville, dans la période déjà mentionnée, de l'humaniste Portugais Damião de Góis. Il fait l'évaluation du sens de l'oeuvre que le tipographe parisien, Henri Estienne, a écrit et dédié à cette foire, Francfordiense Emporium. Il met aussi en évidence quelques aspects socio culturels et spirituels associés à la circulation dans cet étalage de livres qui concernent le Cristianisme et/ou le Protestantisme.

DOCUMENT

Panégyrique de la Foire de Frankfurt sur Maine

par Henri Estienne
(traduction portugaise par
Aires A. Nascimento)

Le tipographe humaniste, Henri Estienne, descendant d'une famille d'imprimeurs français - dans l'oeuvre Francfordiense Emporium, de 1574 - considère, en premier, les plusieurs points qui peuvent être l'object de transation dans la grande Foire de Frankfurt. Il fait ressortir parmis eux, chevaux, armes, vivres et encore, des objects utilitaires et décoratifs. C'est aussi le cas des livres et outillage tipographique, les plus variés. Il spécifie aussi que, à cette foire arrivent des livres provenant des quatres coins du monde et - ici l'auteur fait appel à la mytologie classique - signale le fait que, aucune autre nation a eu une telle prépondérance dans le domaine des lettres comme l'Allemagne. Il ajoute encore que, après 1'invention de l'art typographique, cette nation n'a eu l'intention d'utiliser les effets de son invention seulement paur son propre bénéfice, mais qu'elle l'a partagé avec tout l'univers, pour le plus grand bénéfice du genre humain.

José V. de Pina Martins,
investigateur de l'Humanisme

Sebastião Tavares de Pinho

L'auteur trace, dans un premier temps, quelques itinéraires culturels du Prof. Docteur José V. de Pina Martins, à partir des années quarante, par des villes comme Coimbra, Rome, Poitiers, Lisbonne, Paris et (de nouveau) Lisbonne. Il relève ses actions comme enseignant et, surtout, comme rechercheur des sujets comme l'Humanisme et la Renaissance Européenne. Il met encore en évidence, trois des principaux auteurs/penseurs de cette période qui, pendant un demi siècle, ont éveillé l'intérêt du Prof. Pina Martins: Giovanni Pico della Mirandola, Thomas More et Erasmo de Roterdam. Il conclut, qu'à la dimension de son époque, ce Professeur, maître de conférences, (retraité) de la Faculté de Lettres de Lisbonne et ex Directeur du Centre Culturel Portugais de la Fondation Gulbenkian à Paris est, en somme, un véritable humaniste.

J. M. Almarjão, un libraire antiquaire
de Lisbonne au service des investigateurs,
il y a dejá un demi stècle.

Dans ce texte sont signalés les services que, dès le début des années 50, le libraire bouquiniste José Maria Almarjão, instalé au Bairro Alto, à prêté à des bibliographes et investigateurs. Il faut distinguer, encore, quelques uns des plus importants fonds bibliographiques acquis et commercialisés, pendant ces années par ce libraire.


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